« On veut absolument que les victimes soient entendues », assure la Capitaine Annie Bergeron, responsable du Service de la lutte contre le proxénétisme qui englobe l’Escouade intégrée de lutte contre le proxénétisme. Voilà qui donne le ton à ce dernier de deux reportages où nos auditeurs sont mis au fait concernant la formation policière, le message qui est lancé aux victimes du proxénétisme, ici comme ailleurs, et ce pourquoi cet important dispositif policier a été mis sur pied par Québec.
Hier, nous avons traité avec la Capitaine Bergeron de modes opératoires du recrutement qui se font auprès des jeunes femmes principalement, mais aussi sur les jeunes hommes dans une moindre mesure, mais qui n’est pas à négliger pour autant.
Corroboration d’éléments
Elle a corroboré des éléments de notre enquête débutée en mars dernier par laquelle il a été question de déplacement des victimes de ville en ville. Eh bien justement, aujourd’hui elle fait suite à cet enjeu. On peut l’entendre.
Quant aux corps policiers, elle confirme que des formations particulières sont données en matière de proxénétisme, lesquelles sont mises à jour régulièrement.
Autre corroboration, son service a des dossiers dans l’Est-du-Québec, mais la capitaine préfère parler de dossier plutôt que de réseau.
Un message important de la capitaine Annie Bergeron
Et qu’en est-il de votre message aux victimes ? Voici notre échange.
Et elle ajoute ceci :
Besoin d’aide ?
Il est à rappeler que toute personne qui se sent en détresse peut joindre le Centre de prévention du suicide au 1-866-APPELLE. Par ailleurs, il y a aussi info-aide violence sexuelle en cas d’urgence au 1-888-933-9007.
Voici un condensé du reportage







