À l’aube de l’ouverture de la chasse en Gaspésie, il y aurait eu en forêt gaspésienne des « menaces de mort » et de « l’intimidation entre chasseurs », selon une source crédible qui s’est confiée au service des nouvelles de Bleu FM la semaine dernière; une situation que la ministre et députée sortante de Bonaventure, Catherine Blouin prend très au sérieux.
Le manque d’agents de la faune sur le terrain ferait craindre le pire pour les chasseurs eux-mêmes et des « gens de la population », selon notre source qui estime que les renforts en provenance d’autres régions ne seraient pas suffisants.
Intimidation et prise illégale de territoire
De même, la situation qui prévaudrait en forêt, inclurait « des chemins barrés », de « l’intimidation entre chasseurs » et de la « prise de possession illégale de territoire », entre autres ce que le président du Syndicat des agents de protection de la faune du Québec, Martin Perreault, confirmait sur nos ondes.
Catherine Blouin commente
Catherine Blouin déplore cette situation.
Qu’en est-il de la mobilisation des agents de protection de la Faune ?
Elle poursuit sur les actions de son gouvernement.
La réponse du ministère de la Faune à Bleu FM
Le service des nouvelles de Bleu FM a aussi sollicité un commentaire du ministère de la Faune qui nous a répondu ceci par courriel.
« Les agents de protection de la faune sont responsables de l’application des dispositions de la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune relatives au droit de chasse. Cette loi interdit notamment à quiconque de nuire volontairement à une personne qui chasse légalement, par exemple en l’intimidant, en l’empêchant d’accéder à son site de chasse, en endommageant ses installations ou en perturbant volontairement le gibier.
« Ces obstacles, lit-on plus loin, au droit de chasse sont passibles d’une amende pouvant atteindre 5 000 $ pour une première infraction. Pour toute récidive dans les cinq ans suivant la condamnation pour une infraction à la même disposition, l’amende peut aller jusqu’à 15 000 $. En plus de l’amende, un juge peut imposer un emprisonnement de 90 jours. »
La collaboration du public est essentielle
Par ailleurs poursuivent les autorités ministérielles, « la collaboration du public est essentielle pour signaler toute activité illégale ou toute situation préoccupante liée notamment au droit de chasse. Les citoyens sont invités à communiquer avec la Centrale S.O.S. Braconnage – Urgence faune sauvage au1 800 463-2191. »
Les agents de protection de la faune interviennent au moment opportun
Enfin, il nous est expliqué que « les agents de protection de la faune interviennent au moment opportun à la suite des renseignements et signalements reçus du public, en fonction des priorités opérationnelles et des enjeux fauniques. La couverture du territoire et le traitement des dossiers dans le secteur sont assurés par les agents du District Sud-Est, avec l’appui de l’ensemble des agents de protection de la faune de la province au besoin. Lorsqu’il s’agit de menaces de morts ou de voie de fait, l’intervention des corps policiers est requise. »
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Exclusif – Chasse : menaces de mort et intimidation en forêt







