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Loyer : une hausse qui ne passe pas

Crédit photo : Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec
3 février 2026
Un reportage de Thierry Haroun

Alors que le Tribunal administratif du logement vient de fixer à 3,1% le taux de base sur lequel s’appuie le nouveau calcul des fixations de loyers, le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec dénonce les hausses significatives qui en découleront. Bleu FM en a parlé avec son porte-parole, Steve Baird.

Ce changement réglementaire n’apporte aucune solution durable à la crise du logement et n’atténue en rien le fardeau excessif déjà supporté par les locataires, déplore l’organisme. Entré en vigueur le 1er janvier et vivement critiqué depuis plusieurs mois comme une occasion ratée pour renforcer le contrôle des loyers au Québec, le nouveau règlement encadrant la fixation des loyers repose maintenant sur quatre composantes, poursuit le Regroupement.

Parmi celles-ci, le taux de base – calculé à partir de la variation de l’inflation des quatre dernières années – est l’élément central. Fixé aujourd’hui à 3,1% il s’agit du taux le plus élevé des 20 dernières années à l’exception de 2024 et 2025. De plus, le nouveau règlement permet d’ajouter 5% des dépenses de rénovation à l’augmentation du loyer, du jamais vu étant donné que depuis 2008, ce pourcentage avoisinait généralement 3%.

Enfin, les nouvelles règles permettent également l’ajout de l’augmentation des taxes foncières et des assurances lorsqu’elles dépassent le taux de base, comme ce sera le cas pour plusieurs municipalités du Québec. On peut entendre M. Baird.

Les locataires ont le droit de refuser la hausse proposée par leur propriétaire, rappelle M. Baird.

Et mal pris, les gens peuvent demander de l’aide à un comité de logement.

Écouter le reportage complet :

 

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