Lors de l’année scolaire 2024 2025, pas moins de 42 % des enseignantes et enseignants, tant au primaire qu’au secondaire, à l’échelle nationale affirment que certains de leurs élèves ont été promus au niveau supérieur en dépit de leur recommandation de redoublement ou de transfert en classe spécialisée.
Un enjeu pris très au sérieux par la présidente du Syndicat des travailleurs de l’éducation de l’Est-du-Québec, Anne Bernier, qui confirme que ce problème est bien réel ici en Gaspésie et estime que tout le monde doit travailler de concert afin de trouver des solutions à terme. Le service des nouvelles de Bleu FM présente le dernier de deux reportages sur ce sujet.
Il est aussi à noter, dans le sondage commandé par la Fédération des syndicats de l’enseignement ayant sondé près de 5 700 enseignants, que 23 % des profs du primaire et 29 % des profs du secondaire ont affirmé avoir subi des pressions, notamment de la part des directions ou des parents, pour faire passer un élève au niveau supérieur, ce qui est non seulement inacceptable, mais contraire à la Loi sur l’instruction publique, selon la Fédération.
Des chiffres qui nous concernent
Et la réalité est parlante aussi dans notre région, rappelle Mme Bernier.
Quant à la pression sur les professeurs, elle existe bel et bien ici. Voici notre échange
Chose certaine, elle lance un message au réseau de l’éducation, dont les centres de services scolaires, selon lequel tout le monde doit travailler ensemble.







