80 % des intervenantes en petite enfance affirment que l’engagement des partis politiques influencera leur vote, ont déclaré en chœur la CSQ et la FIPEQ-CSQ,
Le président CSQ, Éric Gingras, et la présidente de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ), Anne-Marie Bellerose, ont récemment invité les partis politiques à se positionner sur la privatisation du réseau des services éducatifs à la petite enfance en rappelant qu’en refusant de prioriser la conversion des garderies subventionnées en CPE, le gouvernement caquiste a renoncé à 244 millions de dollars. C’est un non-sens dans le contexte économique actuel », déplorait alors Éric Gingras.
L’amélioration des conditions de travail constitue une priorité
Cela dit, les résultats de la consultation indiquent que 85 % des intervenantes sondées considèrent que l’amélioration des conditions de travail constitue une priorité pour assurer la pérennité du réseau des services éducatifs à l’enfance.
« Les intervenantes sont claires, elles aiment leur travail et elles souhaitent continuer de l’exercer, mais pas à n’importe quel prix», a indiqué la FIPEQ-CSQ, alors que près de 80 % d’entre elles affirment que les engagements des partis politiques en matière de petite enfance influenceront leur vote.







