Alors que se termine la consultation générale sur la planification de l’immigration 2026-2029, l’Alliance de l’industrie touristique du Québec invite le gouvernement du Québec à tenir compte de la réalité des entreprises touristiques en matière de main-d’œuvre et d’immigration.
Les conséquences de cette pénurie sont bien réelles. Elles se traduisent par une baisse des revenus pour les entreprises, une réduction de l’offre touristique, notamment en région, et une pression sur la qualité des services offerts.
Pour pallier la pénurie de main-d’œuvre, près d’un entrepreneur touristique sur quatre prévoit embaucher un travailleur issu de l’immigration. Par ailleurs, 41% des entreprises touristiques répondantes n’ont pas été en mesure d’être pleinement opérationnelles par manque d’employés. Près d’une entreprise sur cinq (22 %) prévoit embaucher un travailleur issu de l’immigration en 2025, dont 71 % prévoient recourir à des travailleurs étrangers temporaires.
Parmi les entreprises qui prévoient embaucher des travailleurs étrangers temporaires, 48 % estiment que leurs besoins dépassent 10 % de leurs effectifs. Ces entreprises devront remercier des gens qualifiés et intégrés dans les communautés.










