Face au manque de transparence dans le dossier des consultations sur les projets d’aires protégées en Gaspésie, la porte-parole en Environnement au Parti libéral du Québec et députée de Mille-Îles, Virginie Dufour, demande à Québec de revoir tout le processus et d’inviter les médias pour la suite. Un groupe écologiste bien connu à Gaspé déplore aussi cette situation.
Comme nous le rapportions hier, la concertation qui a lieu actuellement sur le processus de concertation portant sur les aires protégées en est un qui doit « demeurer confidentiel », a admis au service des nouvelles de Bleu FM le Conseil régional de l’environnement de la Gaspésie précisant que c’est « une directive de Québec », ce qui explique, de ce fait, que les médias n’aient pas été invités à la toute dernière rencontre tenue le 15 octobre dernier à Gascons, à laquelle une soixantaine d’acteurs ont participé.
Une situation qui a fait sursauter Mme Dufour visiblement mécontente, au bout de fil, d’un tel bannissement des médias.
Elle poursuit sa critique.
Et tout le processus est à revoir, lance-t-elle au gouvernement péquiste. Voici notre échange.
Des réactions à Gaspé
Non moins critique de cette situation, Margret Grenier, la présidente de la Société de conservation ZICO de la Baie-de-Gaspé, un organisme connu pour son implication pour contrer l’épandage d’herbicide le long de la voie ferrée en Gaspésie, salut le travail de notre salle des nouvelles.
Selon elle, les médias doivent impérativement être invités à ce type de rencontre de sorte à rendre compte des travaux sur la place publique. À nouveau Mme Grenier.
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