À l’aube du budget provincial, le Réseau québécois de l’action communautaire autonome a publié son mémoire pré-budgétaire qui a été relayé par le Regroupement des organismes communautaire de la Gaspésie-les-Îles.
On y apprend que le Québec traverse une période de crises multiples et interdépendantes qui fragilisent la cohésion sociale et menacent durablement nos conditions de vie. L’aggravation des inégalités, la précarisation du travail, la crise du logement, l’insécurité alimentaire, l’affaiblissement du filet social et l’accélération des dérèglements climatiques ne sont pas des phénomènes isolés, mais les manifestations d’un modèle économique et budgétaire à bout de souffle.
Un choix politique clair
Dans ce contexte, le prochain budget doit constituer un choix politique clair, soit de renforcer durablement le filet social plutôt que d’en gérer l’érosion. Dans cet effort collectif, les organismes d’action communautaire autonome constituent un levier stratégique de transformation sociale. Employant un peu plus de 50 000 personnes, soit 1,6 % de l’emploi total québécois, ils sont présents dans toutes les régions et jouent un rôle central dans la lutte contre les inégalités, l’exclusion et la précarité.
Il y est également indiqué que leur sous-financement chronique limite toutefois leur capacité d’agir et précarise les équipes.






