Les députés bloquistes Maxime Blanchette-Joncas et Alexis Deschênes, réagissent vivement aux informations rendues publiques confirmant l’abolition de 20 postes à l’Institut Maurice-Lamontagne de Mont-Joli, un centre de recherche stratégique relevant du ministère fédéral des Pêches et des Océans. Le service des nouvelles de Bleu FM a suivi les travaux en Chambre.
Ces décisions suscitent une vive inquiétude dans le Bas-Saint-Laurent et, plus largement, dans l’Est-du-Québec, selon eux, qui précisent que chaque poste aboli entraîne une perte irréversible de connaissances et d’expertise, essentielles tant pour la recherche scientifique que pour la protection des milieux marins.
Les départs anticipés à la retraite, s’ils se confirment, risquent également de compromettre la transmission des savoirs et de l’expertise accumulée au fil des décennies, fragilisant durablement la capacité scientifique de l’Institut et des régions concernées.
Le manque de transparence entourant ces décisions accentue les inquiétudes quant à leurs impacts réels sur la capacité scientifique, la continuité des mandats de recherche, la relève scientifique, ainsi que sur le respect des obligations fédérales en matière de surveillance scientifique et de gestion durable des ressources marines, déplorent les députés qui demandent aux autorités fédérales le nombre exact de postes touchés et leur répartition par catégorie d’emploi et la nature des compressions (abolitions de postes, non-renouvellements de contrats, gels d’embauche, etc.)
Débat en Chambre
Le tout s’est retrouvée à la période des questions vendredi dernier, alors le député Blanchette-Joncas a confronté,
Heath MacDonald, ministre de l’Agriculture.
Le ministre, visiblement unilingue anglophone, répondait :
En résumé, et traduction libre, il dit qu’en effet, c’est un enjeu important et que la science a joué un rôle central en matière d’agriculture et ça se poursuivra en ce sens. Pas satisfait de la réponse du ministre, le député bloquiste persiste et signe.
Le ministre répète pour l’essentiel ce qu’il avait affirmé précédemment.
En clair, le ministre précise qu’en rationalisation la recherche et le développement, il est possible de bâtir un avenir résilient pour la science.
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