L’année 2026 commence comme la précédente s’est terminée, soit des centrales syndicales qui sont vent debout contre le gouvernement Legault et ils affûtent déjà leurs glaives en vue des élections prévues cet automne. Bleu FM résume la situation.
Museler la société civile et les contre-pouvoirs : François Legault doit soumettre ses projets de loi au test de l’urne, a lancé le président de la CSQ, Éric Gingras en conférence de presse, tout récemment. On peut l’entendre.
Au-delà des attaques contre les organisations syndicales, c’est la légitimité des changements majeurs mis en place par le gouvernement qui doit être sérieusement remise en question, note aussi le syndicaliste. Pour la CSQ, la population n’a rien demandé de tel à François Legault. « Il n’a jamais eu le mandat de faire ces transformations et ce n’est d’ailleurs nulle part dans sa plateforme électorale », fin de citation.
La FTQ attend Québec aux élections
De leur côté, la présidente de la FTQ, Magali Picard, et le secrétaire général, Olivier Carrière, ont rencontré aussi les médias nationaux deux jours plus tard afin de dresser le bilan de l’année 2025 et jeter un regard sur l’année qui vient de débuter. Ainsi, la FTQ retient de l’année 2025 l’échec total du gouvernement de François Legault qui, au terme de sept années au pouvoir, n’a rien fait, note la centrale, pour régler les crises du logement, de l’itinérance, de la vie chère, de la santé ou de l’éducation.
En cette année électorale, la FTQ fera entendre la voix des travailleurs sur ces enjeux lors du prochain scrutin. Plus que jamais et forte de ses mandats, la FTQ reste déterminée à défendre le modèle québécois hérité de « nos prédécesseurs », ont tonné en chœur les deux syndicalistes.
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